La révolution française antinationale

Французька революціяUn des problèmes morbides du mouvement de libération nationale ukrainienne était l’infiltration de son composant idéologique par les éléments antiukrainiens, antitraditionnels et antinationals. Ces derniers temps la libération de ces influences idéologiques destructives de la part du libéralisme, marxisme, pseudo-nationalisme et d’autres phénomènes antiukrainiens devint une tendence positive du mouvement national ukrainien. Mais contre toute attente une tendance de l’évaluation positive du fait historique, la tragédie de l’Europe, dit « Grande révolution française » se révéla. Le plus inattendu est qu’une telle tendence se révéla dans le segment ultra-droit du mouvement national ukrainien. Le but de ces recherches est la critique saine de cette tendence par voie d’une polemique amicale parmi les compagnons de mouvement national ukrainien.

Le pseudo-nationalisme contre la nation ethnique

L’argument principal en faveur de la revolution française de la part de ses adhérants est l’affirmation que c’est elle qui donna la naissance à la nation française est stimula la naissance d’autres nations européennes. Evidemment, cette affirmation a du sens si on considère la nation comme une communauté politique. Cette conception est assez répandue dans la théorie de nation marxiste ou libérale. Les divers théoriciens de Gelner à Limonov entretiennent cette conception. Ils sont réunis par la conception de la nation comme une formation plus ou moins artificielle, au maximum culturelle. Mais il ne faut pas oublier l’autre sens de la nation qui est tout d’abord le sens ethnique quand sous la nation on comprend « les morts, les vivants et ceux qui sont à naître », c’est-à-dire, la nation est une communauté du sang et de l’esprit formant un tout organique qui naît indépendamment de la volonté humaine comme un être vivant.

Et maintenant analysons le rôle de la révolution française pour le destin de la nation française dans l’optique ethnique. Premièrement, il faut admettre que la nation ethnique française existait au minimum depuis 10e siècle de notre ère. La nation française était très multiforme. Par exemple, les Français parlèrent (et parlent) quelques langues, ils se distinguèrent (et se distinguent) par les traditions culturelles variées. L’unité absolue de la nation française se manifesta au temps de la crise, par exemple, pendant la lutte contre l’expansion islamiste ou à l’époque de la guerre de cent ans. Deuxièmement, la nation française se composa de toutes les couches sociales : le clergé, la noblesse, les paysans et les bourgeois. Jeanne d’Arc était une paysanne ordinaire (elle obtint le titre noble plus tard). La veille de la révolution la partie principale de l’armée royale se composa des paysans recrutés il y avait déjà quelques siècles et ça ne les empêcha pas de combattre courageusement pour le roi et la France. A titre d’exemple du haut esprit national des Français à l’époque royale on peut citer leur réaction à « L’appel de Louis XIV aux Français » (Жан Кристиан Птифис. Людовик XIV. Слава и испытания. – СПб., 2008. – с. 295) qui sauva la France de la conquête en 1709. Mentionnons qu’à cette époque-là les Français s’opposaient à la coalition européenne commune et seulement l’essor à l’echelle de toute la nation pouvait les sauver. Et il se passa. C’est pourquoi l’assertion qu’à l’époque royale la plupart des Français ne se tenaient pour les Français ne corresponde pas à la réalité pour ne pas dire plus. Troisièmement, on souvent fait un mérite de l’imposition de la langue française littéraire à la plupart de la population française qu’on considère comme un élément positif du point de vue des nationalistes. Mais il ne faut pas oublier que les langues de la nation française existent depuis des siècles et font une partie intégrante de la culture française, ainsi les tentatives visant à les exterminer étaient l’acte du « génocide culturel » des Français. Pour comprendre toute l’absurdité des efforts des révolutionnaires à cette direction imaginons nous que le pouvoir d’Etat ukrainien commence à exterminer les ouvrages d’Ivan Franko ou interdit les trembitas en motivant ça par le caractère antiukrainien et réactionnaire de l’originalité de l’Ukraine de l’ouest. Heureusement ces efforts antifrançais n’avaient pas de succès et à la France moderne les millions des Français parlent leurs langues régionales. Mais la culture française subit des pertes assez graves.

Une autre page de la révolution française est la tentative d’assimilation d’autres ethnies qui vivaient sur le territoire français. L’exemple frappant est une tentative de l’assimilation violente des Bretons – le peuple qui est plus proche aux Irlandais ou Ecossais qu’aux Français. Les révolutionnaires ne purent pas nuire trop à la langue et à la culture bretonnes, mais la conséquence de ça était la naissance du nationalisme breton avec une teinte antifrançaise. La Bretagne était une partie de la France depuis le 16e siècle, mais elle n’avança jamais des ambitions séparatistes et était loyale à l’égard de Paris. La révolution crea le problème breton qui menace l’intégrité territoriale de l’Etat français.

Pour conclure mentionnons l’attitude du philosophe modern français Guillaume Faye qui dit qu’en aucun cas on n’a pas de droit de mettre au même niveau le nationalisme français et le nationalisme jacobin parce que ce dernier est cosmopolite et d’une façon antiethnique et paradoxale détruit cette France qu’il aime… Il est temps de mettre fin à la fusion du nationalisme et la défense de la nation jacobin et cosmopolite. Le nationalisme comme conception doit changer son sens : il doit obtenir le dimension ethnique, mais pas seulement politique et immatériel.

La révolution française et le racisme anti-blanc

La veille de la révolution la France posséda un empire colonial puissant. L’Haïti était la colonie le plus développé et le plus opulent. A titre d’exemple il faut citer que 40 % de la canne à sucre dans le monde étaient fournis de Haïti. La veille de la révolution la population de l’Haïti se composa d’environ 500000 nègres, 20000 blancs et 20000 « coloured libres » (des esclaves et mulâtres libérés). Les mulâtres qui présentèrent une couche particulière de la population ne parurent pas par suite de mariages interracials (qui ne furent pas pratiqués dans les colonies avant la révolution), mais par suite de passage. Le fait est que les femmes blanches étaient entièrement absentes dans les colonies des pays catholiques en raison de la superstition que la femme à bord d’un navire attire le tonnerre. Car la plupart des colons étaient des jeuns hommes, ils, entourés des esclaves noires, commencèrent à pratiquer les liaisons avec elles. On appelait cette pratique « le passage », c’est-à-dire le concubinage permanent, mais pas le mariage.

Car finalement les enfants d’une race mixte naquirent le pouoir royal prit des mésures énergiques en amenant « des filles royales » aux colonies. C’étaient les jeunes Françaises célibataires qui furent amenées aux colonies dans le but de la conclusion des mariages de race pure. Par suite de ces actions le mélange racial diminua essentiellement. Mais beaucoup de Haïtiens avaient déjà l’origine mixte.

Quand la révolution française commença les coloured libres essayèrent de soulever une insurrection dans le but d’obtention des droits égales avec des blancs. La révolte fut étranglée, mais en 1792 quand le roi Louis XVI fut pratiquement privé du pouvoir (formellement il était considéré le chef d’Etat, mais il était emprisonné dans son propre palais) l’Assemblée nationale proclama l’égalité complète de tous libres indépendamment de la race. C’était l’événement sans précédent dans l’histoire du monde, parce que dans toutes les sociétés où l’esclavage existait, tout d’abord l’institution de l’esclavage fut abolie, et ensuite la question d’égalité des représentants des races différents fut soulevée. On peut en conclure que l’idée du trafic des esclaves blancs fut théoriquement admise ; l’argument en faveur de ça est le fait que le prédécesseur des révolutionnaires français, Oliver Cromwell, pratiqua la conversion en esclaves des blancs à l’époque de la république anglaise. Après de la proclamation d’égalité entre les blancs et les coloured les esclaves noirs soulevèrent une insurrection qui se distingua par sa cruauté. Les premiers jours de la révolte, milles des Français indépendamment de l’âge et sexe furent massacrés. Le motif idéologique de la révolte fut la religion satanique vaudou. Dans les certains détachements des insurgés utilisèrent le bébé mis à la lance pour le drapeau. A cette situation terrible le gouvernement républicain ne fit pas tout son effort pour protéger des blancs, mais essaya de manœuvrer entre eux et les racistes noirs sauvages. Heureusement pour les habitants blancs de Haïti les troupes du roi de l’Espagne (qui était fidèle à ses obligations d’allié) entrèrent en lutte. Les Espagnols pratiquèrent une politique flexible en protégeant la population blanche et en libérant les esclaves qui passèrent dans leur camp et dans le camp du gouvernement légitime de la France. Il faut souligner qu’il s’agit exceptionnelement d’une libération personnelle, pas de l’égalité avec les blancs. L’administration républicaine, effrayé par cette évolution des événements, proclama l’abolition de l’esclavage s’appuyant sur la population noire qui avait la supériorité quantitative absolue sur les Français et Espagnols.

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